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Les corps intermédiaires
Les corps intermédiaires
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Michel Creuzet
« Il n’y a plus de corporation dans l’État ; il n’y a plus que l’intérêt particulier de chaque individu et l’intérêt général. Il n’est permis à personne d’inspirer aux citoyens un intérêt intermédiaire, de les séparer de la chose publique par un esprit de corporation. »
Par ces paroles, prononcées par Isaac Le Chapelier le 14 juin 1791 à la tribune de l’Assemblée nationale, fut donné le coup de grâce aux corporations, mais aussi plus largement au rôle exercé par les corps intermédiaires. Plus d’intermédiaires entre l’individu-citoyen et l’État ! Tel fut le principe nouveau provoquant tout à la fois la ruine du corps social, l’anarchie individualiste et la marche vers le totalitarisme.
À rebours de la « table rase révolutionnaire » et de l’évolution délétère qu’elle a engendrée, le recours aux indispensables corps intermédiaires demeure plus que jamais nécessaire.
Michel Creuzet délivre en ces pages un exposé magistral, une somme de référence jusqu’ici inégalée sur ce sujet décisif.
Il convenait, pour préparer par l’étude le redressement du corps social et travailler à notre place au règne du Christ-Roi, que ce livre puisse être à nouveau entre toutes les mains.
Michel Creuzet (1923-1986), enseignant de formation, fut l’un des cadres les plus éminents de la Cité catholique, le mouvement fondé par Jean Ousset en 1946-1947, et l’un des principaux rédacteurs des revues Verbe et Permanences. Spécialisé dans les études de fond sur la question sociale, on lui doit notamment les ouvrages Le Travail (en collaboration avec Jean Ousset, 1962), Les Corps intermédiaires, ici réédités (1964), ou encore L’Enseignement (1965).
256 pages - 13,5 x 21 cm - Éditions de Chiré - 2025
« Il n’y a plus de corporation dans l’État ; il n’y a plus que l’intérêt particulier de chaque individu et l’intérêt général. Il n’est permis à personne d’inspirer aux citoyens un intérêt intermédiaire, de les séparer de la chose publique par un esprit de corporation. »
Par ces paroles, prononcées par Isaac Le Chapelier le 14 juin 1791 à la tribune de l’Assemblée nationale, fut donné le coup de grâce aux corporations, mais aussi plus largement au rôle exercé par les corps intermédiaires. Plus d’intermédiaires entre l’individu-citoyen et l’État ! Tel fut le principe nouveau provoquant tout à la fois la ruine du corps social, l’anarchie individualiste et la marche vers le totalitarisme.
À rebours de la « table rase révolutionnaire » et de l’évolution délétère qu’elle a engendrée, le recours aux indispensables corps intermédiaires demeure plus que jamais nécessaire.
Michel Creuzet délivre en ces pages un exposé magistral, une somme de référence jusqu’ici inégalée sur ce sujet décisif.
Il convenait, pour préparer par l’étude le redressement du corps social et travailler à notre place au règne du Christ-Roi, que ce livre puisse être à nouveau entre toutes les mains.
Michel Creuzet (1923-1986), enseignant de formation, fut l’un des cadres les plus éminents de la Cité catholique, le mouvement fondé par Jean Ousset en 1946-1947, et l’un des principaux rédacteurs des revues Verbe et Permanences. Spécialisé dans les études de fond sur la question sociale, on lui doit notamment les ouvrages Le Travail (en collaboration avec Jean Ousset, 1962), Les Corps intermédiaires, ici réédités (1964), ou encore L’Enseignement (1965).
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